Il y a une idée qui semble évidente… et pourtant, elle sabote le désir dans beaucoup de couples : penser que la tendresse devrait naturellement mener au sexe. Un geste doux. Une main posée. Un regard appuyé. Et déjà, une attente s’installe...
On parle souvent du désir comme d’un mystère. Mais en réalité, il obéit à une logique très simple. Pour avoir envie de faire l’amour, il faut y trouver un intérêt. Autrement dit : il faut que cela nous apporte quelque chose...
J’avais envie de profiter de mon passage dans l’émission en quête de sens sur T18 de ce lundi 2 mars sur les addictions sexuelles pour aborder un sujet de fond aujourd’hui avec vous. Ce problème des addictions sexuelles m’a permis de parler de la distinction entre le plaisir et la joie ainsi que de l’importance de la connexion dans la sexualité.
Cette semaine, j’ai eu en consultation un jeune couple qui souffre de la disparition de leurs relations sexuelles. Depuis des années, elle ne ressent plus de désir et elle n’a aucune envie de se forcer. Il y a quand même eu une grossesse qui, par chance (ou malchance), est arrivée très vite. Je dis malchance car à peine est-elle tombée enceinte...
J'ai personnellement l'esprit très rebelle et je déteste faire comme tout le monde ! Le réveillon et la Saint-Valentin génèrent chez moi de véritables angoisses. Ironie de l’histoire, il a fallu que je ne sois plus en couple pour que je me pose enfin les vraies questions : les vraies raisons de ma résistance !
Pour les 20 ans de mon fils aîné, je lui ai offert un album photo qui retrace toute sa vie. Vous serez d’accord avec moi : il n’existe pas de cadeau plus précieux ! Évidemment, je lui ai aussi fait un autre cadeau, une très belle veste en cuir. Les cadeaux symboliques, c’est magnifique… mais on aime aussi les jolies choses !
Ce dimanche, vous entendrez la consultation de Dominique dans mon podcast LOVECARE. Il m’appelle parce qu’il est tiraillé entre deux femmes : son épouse, qui n’a jamais connu le plaisir sexuel, et sa maîtresse, avec qui la connexion sexuelle est parfaite.
C’est parce que l’on fait une immense erreur. L’erreur, c’est de croire que la femme est passive et que l’homme est actif dans l’acte sexuel parce que lui vient chez elle et qu’elle, elle le reçoit. Mais recevoir, ce n’est pas ne rien faire. Accueillir, c’est une interaction, un échange dynamique.
Je ne suis pas certaine que je vous aurais encouragé à aller le voir sur grand écran. C’est le genre de film à regarder chez soi, nus l’un contre l’autre si on est en couple, ou seul(e), au calme et au chaud, si on est célibataire.
J’ai reçu le nouveau calendrier de la marque LIVY de la part de mon amie Lisa Chavy avec qui j’ai réveillonné, et cela m’a fait penser à un conseil que je vous avais déjà donné (assez brièvement) lors de l’une de mes premières lettres.
Je rentre à l'instant de ma Belgique natale, après avoir passé plusieurs jours dans une cabane au fin fond de la forêt, toute seule, sans eau courante ni électricité, sans téléphone portable ni ordinateur, sans alcool ni chocolat, sans miroir, sans homme, sans enfant. J'ai fendu des bûches, j'ai lu à la bougie et j'ai dormi. Beaucoup.
Faire plaisir à l'autre, ne pas se planter et d'offrir un truc à côté de la plaque, c'est tout un art. On voudrait que l'autre devine nos désirs mais est-ce que c'est possible ? Je ne pense pas. C'est la même chose dans la vie sexuelle...
La semaine dernière, j'ai animé une formation destinée à des professionnels de l'accompagnement de couples — psychologues, thérapeutes, conseillers conjugaux — sur les problématiques sexuelles, en commençant par le manque de désir sexuel.
Cette semaine, j’ai reçu le Jeu de l’Amour de Florentine d’Aulnois Wang et je voulais vous en parler car il me semble être une jolie proposition pour raviver la flamme. Florentine est la femme qui m’a appris à devenir thérapeute de couple selon la méthode IMAGO. Je lui dois beaucoup et j’admire le travail qu’elle accomplit pour aider les couples.